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 [fictions] Elfy

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elfemystic
Reine des elfes
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MessageSujet: [fictions] Elfy   Dim 29 Avr - 0:30

La neuvième porte de Vagniela

Je suis en train de rédiger mon devoir de Français, rien de bien intéressant pour l’instant, mais pourtant, je sais qu’il y a quelque chose qui cloche à part que je n’ai pas d’inspiration. Il fait nuit dehors et le froid commence à rentrer par la fenêtre ouverte. Je suis déjà malade et ayant rendez-vous chez le médecin dans moins d’une heure, je décide d’aller fermer cette fenêtre pour ne par aller au lycée demain avec un nez rouge à force de me moucher. Puis, revenant terminer ou du moins essayer de terminer mon devoir, je réalise qu’il y a un mot inscrit sur mon ordinateur disant « vous êtes attendu à la neuvième porte ». Pensant tout de suite a une nouvelle forme de virus, je ferme immédiatement ce mot mais il se fait insistant et revient de plus en plus vite au fur et à mesure que je le ferme. Je décide donc d’éteindre complètement l’ordinateur et de continuer ma rédaction un autre jour.
Le lendemain, je pars en avance pour parler de cette drôle aventure à mes copines puis la journée se passe normalement. En début de soirée, je rentre chez moi, et il y a beaucoup de brouillard un peu comme à Londres. J’ai raté mon train, je dois donc rentrer à pieds. Il commence à faire nuit et je ne vois pas à moins d’un mètre devant moi. Soudain, je vois un chat qui me surprends au détour d’une ruelle et je fais un bond d’au moins dix mètres pour l’éviter. Je continue mon chemin et vois une boutique qui attire mon regard. Elle s’appelle « la neuvième porte », me rappelant le message de mon ordinateur, j’entre dans ce magasin. Partout sur les étagères, il y a de drôles d’objets dont je ne connais même pas l’utilité mais je ne vérifie pas leurs fonctions, je me dirige plutôt vers l’accueil pour me plaindre des publicités envoyées sur mon ordinateur. J’engage la conversation avec une dame d’un certain âge qui se trouve là :
« -bonjours madame, pourrai-je savoir si votre magasin envoi des publicités par Internet car, récemment, j’en ai reçu, et elles étaient coriaces.
-Peut-être pourrai-je vous répondre si vous me disiez votre nom, mademoiselle… ?
-Mademoiselle Gasquez.
-Mais voilà qui change tout, je m’appelle Vagniela et je dirige ce magasin où vous pourrez à l’avenir acheter et vendre mais à une seule condition, vous ne devez parler de cet endroit à personne.
-Mais, je ne sais même pas ce que vous vendez.
-C’est bien simple, tout ce qui a attrait à la magie, vous trouverez des objets qui ne se vendent nul par ailleurs, par exemple, ces verres transparents.
-Mais, ça se vends partout des verres transparents !!
-Oui, mademoiselle mais pas ceux-là. Les miens, ils vous permettent de voir à travers les objets ou même les murs.
-Mais pourquoi moi ?
-Parce que mon enfant, vous êtes spéciale, mais l’heure n’est pas encore venue de vous dire en quoi est votre « spécialité ».
-Bon, madame, je vais rentrer chez moi, mes parents doivent s’inquiéter.
-Au revoir Elodie. »
Cela commence à vraiment m’inquiéter. Premièrement, elle connaît mon prénom, alors que je lui ai juste dit mon nom de famille, en plus elle essaye de me vendre des verres qui soi-disant, me donnent la capacité de voir à travers les objets et finalement, elle me dit que je suis spéciale. Bon, je rentre chez moi, et je n’en parle à personne, on risquerait de me prendre pour une folle. Je sens que cette histoire étrange va m’inspirer pour mon devoir de français

Une semaine passe sans qu’aucun nouveau message m’importune.
Cela fait déjà plusieurs jours que j’ai rendu mon devoir à mon professeur et aujourd’hui, elle nous rend nos copies. Je stresse légèrement car j’ai peur d’avoir une mauvaise note à cause de cet « incident » qui m’a un peu perturbé. Mme Pocholle arrive et me rend ma copie avec un grand sourire comme si elle essayait de me faire passer un message.
Elle s’est coincée la mâchoire ou quoi ? Enfin, c’est peut-être encore un de ses tiques. Je regarde ma note et son appréciation : « 17/20 Bien, peut-être devriez-vous retourner à cette boutique ». Et là, je vois mon professeur me faire un clin d’œil, je commence à me demander si Vagniela n’a pas passé le mot à Mme Pocholle parce que c’est vraiment très étrange, je me demande si elles ne sont pas folles toutes les deux, enfin, j’ai eu une bonne note, c’est le principal. A six heures, enfin la fin des cours, je raccompagne une copine chez elle. C’est encore une froide nuit d’hiver, logique, nous sommes le 8 décembre. Après l’avoir déposé chez elle, je rentre vite fait chez moi puisque je commence à avoir très froid. En courant, je réalise trop tard qu’il y a une marche devant et je m’étale comme une crêpe. Je regarde, à droite et à gauche, mais heureusement, il n’y a personne. Je l’ai échappé belle. En me relevant, je vois la boutique, pourtant, je ne suis pas du tout sur le même chemin que la dernière fois. C’est vraiment bizarre, mais à près tout, je viens de tomber, ça m’a peut-être dérangé les idées. Je passe devant « la neuvième porte » tout en l’ignorant quand Vagniela sort et me dit :
« Bonjour Elodie, vous êtes venue me poser des questions ?
-Bien sûr que non madame, je suis là par pur hasard. Mais c’est vrai que je me pose beaucoup de questions. Comment cela se fait-il que la boutique n’est pas au même endroit que la semaine dernière ?
-Et bien disons que je ne suis là quand vous avez besoin de moi.
-Mais, aujourd’hui, je n’ai pas besoin de vous, sauf si vous me raccompagnez chez moi, ce qui m’étonnerais fort.
-Désolée, mais je reste toujours dans ma boutique et vous avez besoin de moi, je suis la seule à pouvoir vous apporter les réponses qu’il vous faut.
-Oui, c’est vrai, la dernière fois, vous m’avez dit que j’étais spéciale mais maintenant, plus de mensonges, je veux savoir en quoi ?
-Mon enfant, vous êtes la clef. Vous voyez ce que les autres ne voient pas.
-Pardon, je crains avoir mal compris, je ne suis pas une clef, mais une jeune fille ordinaire, et je vois comme tout le monde.
-Ne vous inquiétez pas, vous comprendrez en temps voulu. Mais pour le moment, vous avez mieux à faire que de vous occuper des affaires de mon petit monde. Je vous renvoi chez vous et tout de suite.
-d’acco….
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que Vagniela a déjà disparu. C’est le même trottoir que tout à l’heure, mais j’y vois plus clair car le brouillard s’est dissipé.
Et là, je vois devant moi, ma maison. Pourtant, j’en étais bien loin tout à l’heure, mais elle est là, devant moi et elle est bien réelle. Serait-ce de la magie ou les médicaments que j’ai pris il y a une heure ?
Je rentre chez moi avec la vague impression que ceci n’est pas du tout logique et réel et pourtant, je me rappelle bien avoir parler à Vagniela. Je monte directement dans ma chambre sans manger et surtout dormir.

Pendant la nuit, malheureusement, je n’arrive pas à dormir avec toutes les choses qui se passent en ce moment. Je sors de mon lit et ouvre ma fenêtre pour prendre l’air et c’est là que j’aperçois une lettre ayant mon nom dessus. Je la lis et découvre que c’est une lettre de Vagniela qui me demande d’ouvrir ma fenêtre pour que je puisse lui parler. Je suis sûre qu’elle va essayer de rentrée par le jardin et de me parler par la fenêtre. Soudain, j’entends un drôle de bruit et elle est là devant moi.
-Mais, comment êtes-vous entré ? dis-je
-Mais voyons, quelle question, par la fenêtre.
-Mais, mais, c’est impossible, nous sommes au deuxième étage. Comment avez-vous fait ?
-Je pratique ma spécialité, rigole-t-elle, vous êtes la clef et moi, je peux aller où je veux quand je veux.
-Sans être grossière, vous vous fichez de moi ?
-Non, chacun de nous a une particularité mais seulement une petite poignée de gens s’en aperçoivent et beaucoup meurent sans le savoir.
-Vous voulez dire que toutes les personnes du monde ont quelque chose de magique en eux mais qu’ils ne le savent même pas. Ma particularité, en quoi consiste-elle ?
-Je vous l’ai dit, vous êtes la clef, celle qui voit ceux que personne d’autre ne voit.
-Mais, cela ne sert à rien, j’aurais préféré avoir votre « don ».
-Oui, mais surtout, vous ne devez en parler à personne même à votre famille, sinon, je n’ose imaginer le désastre que cela engendrera.
-Je ne vois pas ou est le problème.
-Les dons, comme vous les appelez, ne se manifestent que si la personne est digne de les recevoir et de les utiliser, imaginez si par hasard, une personne arrivait à les utiliser parce qu’elle connaît leur existence.
-Je ne vois pas très bien mais ce n’est pas grave, je réfléchirai en dormant, il n’est que quatre heures du matin.
-Alors, je vous laisse, j’espère que l’on se reverra.
Elle est partie, et je peux réfléchir à tout ça. Je crois que le plus dure sera de garder ce secret pour moi toute seule, je déteste tout garder pour moi et je sens que celui là va me peser plus que les autres. »

Le lendemain arrive et je dois bien me rendre au lycée, tout en espérant revoir Vagniela et sa boutique. Les cours se passent à une lenteur pas possible, comme d’habitude, et j’attends avec impatience la récrée pour enfin pouvoir me reposer un peu. Dès que la sonnerie se fait entendre, je sors vite fait de cours et vais dans un endroit tranquille sauf que Adeline, ma meilleure amie, vient et voit bien que je ne suis pas dans un état normal :
« -pourquoi me regardes-tu comme ça ? dis- je
-je vois qu’il y a quelque chose qui te tracasse et je veux savoir quoi.
-Rien, tout va bien.
-Arrête Elodie, j’ai toujours su quand ça n’allait pas, dit–moi, tu peux tout me dire.
-Il n’y a rien, c’est juste que j’ai rencontré une femme bizarre, un magasin bizarre et j’apprends que moi aussi je suis bizarre, il y a de quoi devenir folle.
-Mais de quoi tu parles ? Je ne comprends rien.
-Normal, t’as pas encore ton don, mais après tu comprendras vite, je te l’assure.
-D’accord, et c’est quoi ce magasin bizarre ? »
-Rien, on y vends des objets mais je les ai pas encore testé, il est près de chez moi.
Au moment où je termine ma phrase, la sonnerie ramène les élèves en cours, mais je n’avais pas envie d’y aller.
« -Adeline, pourrai-tu dire à la professeur que j’arriverai avec un peu de retard, je dois partir.
-Ok, mais on a un contrôle, dépêche-toi. »
Je cours jusqu’à perdre haleine devant l’endroit où j’ai vu pour la dernière fois la neuvième porte. J’ai un mauvais pressentiment mais je ne trouve pas le magasin, et je sais que ce n’est pas parce qu’il s’est déplacé. Il y a une lettre à mes pieds, et je l’ouvre :

Ma chère Elodie
Je te dépose cette lettre parce que tu n’as plus le droit d’entrer à la neuvième porte, il est trop tard, tu as en partie dévoilé notre secret et c’est pour ça que je n’ai plus confiance en toi. Elodie, évite à l’avenir de dire les secrets des gens à d’autres personnes même s’ils sont des gens de confiance, cette histoire t’aura au moins appris ça.
Tu as toujours ton don et c’est à toi d’en faire bonne usage, c’est simple, si tu ne veux pas que d’autres personnes voient un objet, concentre-toi dessus, et le tour est joué. Je t’avais dit qu’en temps voulu, tu saurais à quoi cela sert-il, je tiens mes promesses.
Tu ne me verras plus mais je te tiens toujours à l’œil au cas où tu ferais un mauvais usage de ton don.

Adieu

Vagniela




Je comprends alors que je ne la verrai plus à l’avenir. En rentrant en cours, je dis seulement à Adeline qu’on m’a appris une leçon et une bonne morale aujourd’hui.
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MessageSujet: Re: [fictions] Elfy   Dim 29 Avr - 0:39

Dernière nuit avec toi



Le temps passe et pourtant je me rappelle de chaque détail sordide qu’il s’est passé cette nuit. Cette nuit, où j’aurais voulu oublier qui j’étais, qui il a été…..


Cette nuit où j’ai perdu l’être que j’aimais le plus. Par ma faute, il était en colère, par ma faute, il s’est enfui, par ma faute … tout par ma faute. Je m’en veux tellement que je voudrais revenir en arrière et mourir à sa place. Mon frère…. Cette séparation a été si brusque que tu n’as pas eu le temps d’entendre mes excuses….ni les siennes, à Elle. Je me dis que si tu les avais entendu, tu n’aurais peut-être pas fui, tu n’aurais pas traversé cette putain de route. La voiture ne t’aurait pas percuté à cette heure tardive.

11h tapante…la fin de sa vie…la fin de ma vie…

Sais-tu que la cause de notre désaccord, cette fille qu’on ne pouvait aimer tout les deux sans faire de mal à l’autre, je ne lui ai plus adressé la parole après l’accident. Je ne l’ai aperçu que de loin lors de tes funérailles.

Mais je sais qu ‘elle …que nous allions nous excuser, nous voulions t’en parler. Tu crois que je te l’ai volé ? J’aimerais tant que tu revienne me gueuler dessus et me dire comme tu l’as fait quand tu l’as appris : « QUOI ?? Mais je l’aime, t’as pas encore compris ! Tu peux pas me faire ça !! A moi !! Ton frère !! »

Pourtant je l’ai fait, parce que nous nous aimions et qu’elle avait tourné la page sur toi. Malgré tout l’amour que je te portais, je ne pouvais rompre avec elle parce qu’elle avait été ton ex. Maintenant, j’aurais préféré le faire, rompre, même si elle me détestait, si ça pouvait te garder en vie, j’aurais fait n’importe quoi.


Une journée s’est passée entre ta découverte sur nous et ….ce soir là. J’ai pleuré de voir que pendant ces 24h, tu m’as ignoré, à cause d’une fille. Je ne t’en voulais pas et en même temps, je te détestais. Et puis le soir, quand elle sonna à la porte pour me dire qu’il fallait te faire nos excuses, j’ai été d’accords avec elle, nous sommes montés dans ta chambre et je tremblais presque de devoir te parler en face et je craignais surtout d’affronter ta colère. Quand en nous voyant, main dans la main, bien décidé à s’excuser mais à rester ensemble, tu t’es enfui et j’ai eu peur pour toi, tu étais en état de choc par ma faute.

Alors je t’ai suivi, en courant jusqu’à cette route où je ne pourrai sûrement plus passer sans penser au sang qui y a été versé. J’ai vu la voiture, mais trop tard et tu ne m’écoutais pas. J’ai couru plus vite, si vite que mes jambes n’en pouvaient plus mais malgré ça, la voiture t’as trouvé avant moi … je n’ai rien pu faire….sauf m’écrouler à tes côtés et pleurer toutes les larmes et le désespoir enfui en moi…Tu m’as juste serré la main, comme pour me dire « salut, je m’en vais, tu l’as pour toi tout seul maintenant »….et ton seul mot prononcé fut mon nom…si faible….



Je n’ai jamais pardonné à l’automobiliste qui avait roulé sur mon frère…qui s’était lâchement enfui après avoir percuté mon frère de plein fouet…non-assistance à personne en danger….ça lui as valu 2 mois de prison, une fois retrouvé….Il s’était excusé….mais je ne lui ai jamais pardonné…comme si on pouvait tuer quelqu’un et s’excusait après comme si on lui avait juste marché dessus…


Je garde à jamais en tête le dernier moment où je l’ai vu…mes mains couvertes de sang sur les siennes…et surtout le visage de cette fille qui nous avait séparé à jamais.

Cette nuit, j’ai perdu mon jumeau, le seul que j’aimais à vouloir mourir à sa place, pour qu’il vive….à jamais….
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MessageSujet: Re: [fictions] Elfy   Dim 29 Avr - 0:51

Emy



Elle a encore recommencé. Le sang coule sur ses avant-bras. Tombe sur le sol, pour être ensuite absorbée par la moquette de sa chambre. Elle lâche sa paire de ciseau et s’entoure de ses draps pour essayer de s’endormir, bercer par les élans de douleur provoqués par cette coupure.

Elle, c’est Emy, fille d’une mère avec un caractère tellement mauvais qu’Emy fait tout pour l’éviter, fille d’un père au caractère changeant, qui peut te frapper et l’instant d’après s’excuser pour son emportement en t’offrant quelque chose que tu aimes. Emy a vu son monde basculé quand elle avait 12 ans, elle en a aujourd’hui 17, et rien ne va mieux. Cette année de ces 12 années d’existence, elle croyait en un monde heureux entouré de ses parents qu’elle aimait, malgré leurs défauts, entouré de ses amis, sa famille, son parrain……..et sa marraine. Ce jour où tout a basculé, le téléphone a sonné, sa mère a répondu et après quelques minutes de silence, sa mère a pleuré, Emy ne l’avait jamais vu pleuré, sur le coup, ça l’a étonné et en même temps, elle n’aurait jamais voulu la voir, elle aurait préféré de pas être là lors de ce coup de fil. Sa mère, après avoir raccroché, l’a regardé dans les yeux et lui a annoncé sa mort……..à elle……...sa marraine………..un suicide………après plusieurs tentatives qu’on lui avait bien sûr cachés. Depuis ce jour, elle ne broie que du noir, ne voyant que les côtés négatifs de sa vie, elle ne cesse de ressasser ce moment de sa vie, cette annonce de mort…qui n’était que le début d’une liste…...elle vit avec.


Heureusement, Emy avait sa meilleure amie, Morgane, sur qui elle pouvait compter plus que tout, qui savait tout de sa vie, sans elle, Emy ne serait sûrement plus sur Terre, elle serait au Paradis. Car, oui, Emy croit au paradis mais pas à l’enfer, pour elle, l’homme est naturellement mauvais mais tout le monde va au Paradis une fois mort, point à la ligne. Malgré les interdictions de Morgane en ce qui concerne ses scarifications, Emy, n’arrêtait pas pour autant, même si elle aimait sa meilleure amie et que celle-ci souffrait de voir Emy se mutiler. S’ouvrir, sentir la lame sur ses poignets, voir et admirer son sang, Emy ne pouvait se détacher de ce qui était devenue la routine pour elle.


Emy fut interné le jour de ses 18 ans à l’hôpital psychiatrique. Ses parents avaient découvert ce qu’elle faisait, ce qu’elle SE faisait. Son père avait encore eu une de ses colères. Emy été arrivée à l’hôpital, un bleu sur l’épaule, boitant légèrement. Sans « au revoir », ses parents la laissèrent seule à l’accueil. Emy donna juste son nom et des médecins l’accompagnèrent jusqu’à sa chambre. Celle-ci était tellement vide. Un lit, une chaise, une table de chevet, une lampe protégée de telle sorte qu’Emy ne puisse briser l’ampoule et se faire du mal volontairement avec les débris de verre. Tout était prévu pour son cas.

Chaque jour était devenu répétitif à ses yeux. Elle se levait et elle mangeait avec des couverts en plastique ou quand elle restait au lit et ne voulait bouger, des piqûres lui étaient alors administrés pour la maintenir en vie. Mais un jour qu’elle sortait faire un tour dans la cour, elle croisa un garçon de son âge se faisant raccompagner par des médecins, ce garçon se débattait et intrigua Emy. Elle s’informa alors auprès d’une infirmière qui regardait la scène :

-Excusez ma curiosité madame, mais qui est ce garçon ?
-Tom, jeune homme de 19 ans interné depuis un an, service Schizophrénie, votre curiosité est-elle bien informée ? Dit l’infirmière d’un air supérieur.
-Oui, excusez moi encore. Répondit Emy

Depuis ce jour, Emy ne pense plus à son malheur mais à ce garçon. Elle se dit que c’est pourtant un jeune homme normal, alors pourquoi sa curiosité est piquée à vif ? Pourquoi ce garçon l’obsède ? La première fois qu’elle l’a vu, ses yeux étaient si tristes et pourtant il se débattait.

Cependant, les questions d’Emy trouvèrent une réponse assez vite. Emy le croisa dans un couloir. Lui. Tom. Il était agenouillé et sa tête reposait entre ses bras, sur ses jambes repliées. Elle s’assit à côté de lui et attendis qu’il veuille parler. Ils restèrent ainsi 10 minutes avant que Tom ne prenne la parole.

- Pourquoi est-tu ici toi ?
-J’ai fait certaines choses que les grandes personnes désapprouvent. Et toi ?
-Il dise que je suis dangereux, il me croit Schizophrène, mais ce n’est pas le cas j’ai juste….

Ils furent interrompus par des infirmières qui ramenèrent Tom en maugréant. Emy prit alors le chemin de sa chambre, seule. Le lendemain, elle entendit une conversation entre médecins qui revenaient du service Schizophrénie.

-Comment avance le cas Tom Kaulitz ?
-Ca avance moyen dirons nous. Ces dédoublements se font de plus en plus rare mais il continue à être violent et ses cauchemars continuent.
-Et…mais que fais-tu ici toi ?

Un des médecins s’étaient aperçu de la présence d’Emy. Elle ne put en entendre plus sur Tom et fut raccompagné dans sa chambre. Elle s’inquiétait pour lui mais, lui, pensait-il à elle ? Ses craintes furent vite oubliées.
Le soir même, IL cogna à sa porte, elle lui ouvrit et referma derrière lui.

-Salut, que fais-tu là, si les infirmières te voyaient ici….
- Je ne veux pas y aller, je n’aie confiance qu’en toi, je veux profiter de quelqu’un qui me croit.
-Très bien, assis-toi.

Un ange passa, puis deux puis ainsi de suite jusqu’à ce que Tom reprenne la parole :

-Tu me crois si je te dis que je ne suis pas fou, ni schizophrène ?
-Bien sur, mais Tom, raconte moi s’il te plaît !
- J’ai un frère jumeau, Bill, que j’aime plus que tout, enfin….j’avais. Il est mort à l’âge de 18 ans, pile le jour de notre anniversaire. Un accident de voiture. Depuis, je ne peux me résoudre à l’oublier. La semaine suivant l’accident, j’ai oublié ce qu’était le bonheur, les sorties, les amis, je ne pensais qu’à Bill. Un jour, mes parents sont rentrés, en me voyant portant les fringues de mon frère, le maquillage de mon frère, je me prenais pour mon frère. Ils m’ont dit d’arrêter, que ça ne le ferait pas revenir mais ces souvenirs sont flous dans ma mémoire et je ne me souvenais pas vraiment de ce fait. Puis ça a recommencé, je me réveillais avec les fringues de Bill sur mon dos, j’écoutais la musique qu’il aimait et que j’avais toujours détesté. Mes parents n’ont pas supporté longtemps ce dédoublement de personnalité, ils m’ont envoyés ici dans l’espoir que tout cela cesse une bonne fois pour toute.
-Je te crois, Tom, je te crois. C’est tellement triste et pourtant si réel.
- Et toi, je ne sais toujours pas ton nom, ni pourquoi est-tu ici !
-Je….J’ai fait des choses….enfin, je…..je me mutile les avant-bras !

Elle avait lâché ça d’un trait, de peur de pas réussir à le dire mais elle l’avait fait. Il ne l’avait pas jugé, il lui avait juste demandé quelques explications qu’elle lui donna sans remords car elle savait qu’elle ne pourrait se fier qu’à lui. Elle lui raconta tout. Tout depuis le début. Il l’écoutait et ils passèrent la nuit à se parler. Quand les infirmières les découvrirent le lendemain matin, endormis l’un sur l’autre, elles ne les dérangèrent pas.

La vie s’écoulait lentement pour ses deux âmes, ensemble, ils se confiaient l’un à l’autre, n’étaient plus seuls. Les médecins voyaient leur cas améliorer de jour en jour. Ils allaient bientôt sortir. Jusqu’à la nouvelle apportée à Emy, une lettre de la mère de Morgane, celle-ci est morte d’une leucémie. Tom assista alors à la rechute de son amie, ses dépressions. Elle ne mangeait pas. Ne dormait plus. Tom ne baissa pas les bras, il était avec elle, c’est ce qui comptait pour lui. Enfin, Emy se calma et retrouva un peu de bonheur grâce à Tom. Son cas redevenait positif pour les médecins. Grâce à l’Amour.

Beaucoup d’eau avait coulé sous les ponts depuis cette nuit et leur sortie de l’hôpital. Emy avait 20 ans et Tom 21 ans, ils étaient sortis ensemble de l’hôpital. Ils prirent un appartement, y habitèrent tous les deux et tout se passa bien jusqu’à un certain 18 mai. Ce jour, le téléphone sonna pour Emy, mais ce n’était pas Tom comme elle l’espérait, c’était la police.

-Madame, il y a eu un accident, la voiture a pris feu, votre compagnon ne s’en ait malheureusement pas sorti, il faudra venir à la morgue pour identifier et certifier que c’est bien M.Kaulitz. Madame, vous êtes toujours là ? Madame ?

Emy avait laissé tomber le téléphone. Elle ne pensait qu’à LUI. Mais pourquoi le monde s’acharnait sur Elle. Elle qui avait réussi à oublier son adolescence pour vivre avec l’homme qu’elle aimait. Elle ne pensait qu’à la souffrance qu’elle ressentait, elle n’entendait plus le téléphone, elle ne pensait plus qu’à le rejoindre. Elle courra sans pleurs dans la salle de bain, fouilla avant de trouver l’objet de son désir et recommença. Alors tout lui revint en mémoire,ce coup de téléphone il y a plusieurs années annonçant la mort de sa marraine, son père, sa mère, l’hôpital et la rencontre de Tom qui avait été un rayon de soleil pour elle, puis CE coup de téléphone. Elle appuya plus profondément, la lame lui entailla les veines, la vie coulait à flot de ses bras si frêles. Elle ne pensait qu’à Lui, le rejoindre, le serrait dans ses bras. Emy ne pensait plus qu’à Tom avant de sombrer dans l’inconscience.

fin
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MessageSujet: Re: [fictions] Elfy   Dim 29 Avr - 0:54

Kiara, 16 ans, morte dans sa folie


Prologue :

Je m’appelle Jeremy. J’ai 17 ans. Nom banal, Vie banale…..J’aurai bien aimé mais non. Ma vie n’a pas été banale…loin de là. Tout a changé lors de mon entrée dans un lycée privé. Assez strict. On ne pouvait sortir que le Week-end….on n’était presque enfermé…moi qui avait l’habitude de sortir tous les soirs. LE point positif, c’était le droit d’avoir un ordinateur avec Internet mais que le Week-end bien sur. Ce soir, cela fait 10 ans exactement depuis le commencement de cette histoire….mon histoire.



Je m’en souviens parfaitement et pourtant c’était il y a longtemps. Je sortais des cours quand je la vis. Elle se dirigeait dans les étages vers les chambres des garçons, là où je me rendais. Je la suivit jusqu’aux étages. Au début, je pensais qu’elle allait rejoindre un garçon mais elle prit la direction d’un balcon, ouvrit la fenêtre et sortit. Tous ça, je l’ai vus, comme dans un rêve. Je l’ai suivit…j’ai peut-être pensé qu’elle voulait faire une bêtise…irréversible….mais non….elle s’est seulement accoudée au rebords et a attendu. Quoi ? Sur le coup, cette question m’est venue à l’esprit puis elle a prononcé mon nom…doucement. Je ne la connaissais pas. Elle ne me connaissait pas….enfin, je le croyais jusqu’à ce mot dans sa bouche…Jeremy. Mon nom qui sonnait d’un air grave dans sa bouche, elle qui était si jolie. Je me suis approchais…doucement. Je me suis adossé au mur et je suivais son regard qui se perdait dans le parc, avec les lumières de l’Aube. Sur le coup, je ne voulais même pas savoir comment elle avait su mon prénom, je voulais juste l’observer, tout savoir sur elle….ou un minimum. Puis j’ai quand même fini par lui parler :

- Comment connais-tu mon nom ? Qui est-tu ?
-……..Kiara……..je suis Kiara.
-Tu…tu es nouvelle ici ?
-……….je ne sais pas….enfin si…..je venais juste ici….visiter….
-Tu ne te serais pas perdu par hasard ?
-Non….je sais ce que je fais, j’attends.
-Tu attends qui ? Quoi ?
-Personne…j’attends simplement….peut-être que le temps tourne...lentement.

J’étais intrigué à l’époque. Jamais personne n’arrive dans un lycée privé par hasard encore moins celui-là. Je me suis même demandé si elle ne s’était pas drogué ou avait un peu forcée sur l’alcool mais, à bien y réfléchir, elle paraissait tout à fait sereine, loin de ces états d’ébriété où l’on pourrait dire n’importe quoi et ne plus avoir de souvenirs le lendemain. Enfin, le résultat est que mon esprit a imaginé des centaines d’hypothèse au pourquoi de sa venue ici et qu’aujourd’hui encore, je me pose la question. J’ai finalement re-posé ma question à laquelle elle n’avait pas répondu.

-Tu ne m’as toujours pas dit comment tu as su mon nom ?
- Jeremy…..

Alors elle sortit de sa poche un foulard et me le tendit. Sur le coup, je n’y croyais pas, c’était un foulard que j’avais perdu cette après-midi, en sport où l’on courrait dans les bois, je ne pensais pas le revoir. Je le pris de ses mains et remarque une étiquette dessus.

-Mon nom, tu l’as simplement lu !!
- Tu croyais quoi ? Dit-elle en faisant un de ses magnifiques sourires
- Je…je ne sais pas vraiment. Ais-je dit d’un air confus

Après cette discussion, on s’est séparé, pour se revoir le lendemain et le surlendemain, ainsi de suite. Je le voyais tous les jours, j’en oubliais l’ordinateur, mes quelques amis, les cours, enfin, dans la limite du possible. Elle restait vague dans mes questions que je lui posais. D’où venait-elle ? Je ne sais pas. Avait-elle de la famille ? Je ne savais pas. M’aimait-elle ? Je ne sais plus. J’en oubliais même de faire un tour sur mon ordinateur, j’étais avec elle le plus de temps possible. Mais ce qui me dérangeait le plus, c’était le sentiment qu’elle me cachait quelque chose d’important. Quand je lui demandait pourquoi elle était ici, elle me répondait toujours par : « j’attends, j’observe…mon histoire ». Moi qui aimais le mystère, j’étais servi au plus haut point. Encore aujourd’hui, je me pose tellement de question, beaucoup trop…

Mais il a fallu qu’un jour, un mois après notre rencontre, elle disparaisse peu à peu. Je la voyais de moins en moins, elle disparaissait à mes yeux comme l’espoir fou que j’avais de ne jamais la perdre. Cependant, 10 après, j’écrit ces lignes, je me souviens très nettement le dernier moment où je l’ai vu, où elle m’a dit au revoir, qu’elle devait partir, que je ne pourrai plus jamais la voir. Et je porte encore son seul cadeau à mon égard, son pendentif. Ses paroles ? Elles sont gravés dans ma tête : « Je suis désolée Jeremy, je me suis attaché à toi, je n’aurai pas dû car je savais qu’un jour, je partirai alors je te donne ceci, mon pendentif, en espérant qu’il te portera chance…moi, il m’a perdu. » Et puis…elle a disparut…vraiment disparu. Prenez moi pour un fou s’il vous plaira mais je sais ce que j’ai vu. Ce n’étais pas un ange, avec les nouvelles que j’ai eu après ses adieux, je pourrais le certifier…elle a été gentille avec moi, je suis sûr que son âme n’est pas perdu, je ne veux pas qu’elle aille ailleurs qu’au paradis, je prie pour elle, comme je prie pour ma mère décédée…pour les membres de ma famille décédés. Vous vous demandez pourquoi je parle d’elle comme si elle était morte, comme si elle avait fais quelque chose d’horrible ? Je vais vous le dire…car, sur moi je porte encore l’objet de son malheur, de sa folie…je ne le quitterais jamais…jamais.
Alors lisez ce que j’ai eu comme mails peu de temps après, exactement un mois que je n’avais pas lu mes messages avec son arrivée dans ma vie, ces 3 messages qui m’ont bouleversé. J’aurai voulu l’apprendre autrement mais elle en a voulu ainsi…

Voici le premier mail, reçu le lendemain de la parution de cet article, le lendemain de notre première rencontre…

Découverte macabre

Hier soir, une femme de ménage a découvert les cadavres de la famille qui l’employait, composé d’une femme et son mari, ainsi que leur fille de 16 ans, Kiara. Tous poignardé sauvagement. Cependant, le fils, âgé seulement de 5 ans, a survécut au carnage, caché dans un placard. Depuis sa découverte, les assistances sociales l’on placé dans un hôpital où il n’a que peu parlé. Nous supposons qu’avec le choc de voir la scène du meurtre, ce malheureux garçon soit atteint de mutisme. Aucune trace d’effraction n’ayant été constaté sur les lieux, la police suppose que les victimes connaissaient le meurtrier mais le fils est encore sous le choc pour être interroger et confirmer cette hypothèse. Les seuls mots qu’il a prononcé depuis le drame sont « pendentif, coupable dénonce ». Certains experts en psychologie pensent que ces mots feraient partis d’une phrase qui, reconstituée, donnerait : « le pendentif dénonce le coupable » La police saurait par des voisins et des proches que seul la jeune fille, Kiara, possèderait un pendentif, qui est à l’heure, toujours introuvable. Peut-être ce pendentif dénoncerait le coupable ? Mais comment Kiara aurait-elle pu cacher le nom du coupable dans son pendentif, le cacher puis se faire tuer ? Des questions encore énigmatiques pour tous.


Le deuxième article, deux semaines après le premier…


L’affaire pendentif toujours en cours

L’affaire pendentif n’avance toujours pas. Le seul rescapé de cet homicide, un jeune garçon, n’a toujours pas retrouvé l’usage de la parole après sa seule déclaration faîte aux policiers : « l’ouvrir, il faut l’ouvrir ». Aucune piste formelle n’ayant été retenue, des experts s’efforcent de retrouver ce pendentif, qui est, à l’heure, le seul indice qui puisse pousser de l’avant cette affaire mystérieuse.


Puis, le troisième, publié le matin même du jour où Elle m’a quitté…

L’affaire abandonnée

Au bout d’un mois de vaine recherche, la police a décidé de classer l’affaire pendentif dans les affaires non résolues. Le fils qui a survécut, est resté muet et a été placé dans une famille d’accueil, toujours suivi d’un psychologue. Cette affaire restera comme la moins claire pendant longtemps, aucune piste, traces, aucun témoin capable de témoigner, aucun indice.



Epilogue :

Vous comprenez mon état après cette lecture ? Car je ne pourrais sûrement pas décrire cet état… Qui était-elle ? Je ne pourrai le certifier et je ne le peux toujours pas…
Le pire pour moi a été d’ouvrir le pendentif, afin de découvrir l’ignoble vérité qui s’y cachée. C’est pour ça que je prie pour elle, chaque jour, sait-on jamais si elle m’entend…
J’écrit ceci 10 longues années après….pourquoi ? Car, selon la loi de prescription, 10 ans après un homicide, si l’on a plus d’enquête, celle-ci est définitivement close. 10 ans, c’est le terme au bout duquel l’action publique ne peut plus être exercée, toute poursuite judiciaire devient donc impossible…J’ai peut-être attendu tout ce temps de peur d’être interrogé par la police…je ne sais pas. Maintenant, je peux enfin dire ce qu’il y avait marqué dans le pendentif, ce qu’elle m’a remis, « ce qui la perdu » comme elle disait. Pourtant c’était juste un morceau de papier plié en 4 mais dévoilant le coupable de « l’affaire pendentif »…..ce papier qui disait « c’est moi »,écrit de la fine écriture de Kiara…..je prie encore pour elle….

Un fantôme….un ange….autre chose….je ne sais pas, je m’en fiche…ce qui m’importe, c’est le fait qu’elle soit resté sur Terre afin de voir le déroulement de son enquête….et qu’elle m’ai remis ce pendentif. Et vous, qu’en pensez vous de Kiara, 16 ans, morte dans sa folie ?


FIN
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